Produits à base de requin, état des lieux 4 ans après l'enquète

Codes Red, cosmétiques et compléments alimentaires à base de requin.

Où en sommes nous 4 ans après ?

Suite à 2 ans d’une enquête qui avait révélé la complexité de ce marché, Shark Citizen avait répertorié près de 150 produits contenant du requin (mais pas toujours forcément libellés comme tel).

Nous venons de réactualiser ce dossier et avons tenté de dialoguer à nouveau avec les marques et laboratoires fabricants pour améliorer nos connaissances sur ce marché, connaître les quantités de produits écoulés et surtout la provenance de cette matière première.

 

Force est de constater que certaines lignes ont bougé.

L’argument « requin d’élevage » (mensonge grossier souvent utilisé pour se donner une bonne image auprès des consommateurs) est beaucoup moins mis en avant. Certaines marques ont cessé de vendre du requin et on fait évoluer leurs produits vers des ingrédients à base de végétaux.

Ce qui n’a pas changé, c’est le manque de transparence dans la composition des produits. Un consommateur non averti peut toujours consommer du requin à son insu.

Ce qui n’a pas changé encore, c’est la difficulté à dialoguer avec les marques, les fabricants et leur incapacité à vouloir donner des réponses concrètes.

 

Nous vous présentons aujourd’hui une première catégorie.

Celle des « Shark Free » : les marques qui ne vendent plus de requin.

Si vous nous avez signalé des Codes Red et que vous ne voyez pas votre signalement dans cette liste, c’est parce que nous vous dévoilerons bientôt 2 autres listes : les « apprentis Shark Free » et les « indécrottables » autrement dit une liste orange et une liste rouge des marques à bannir de notre consommation en attendant de concrètes évolutions de leur part.

 

A suivre…

la liste des nouvelles marques apparues sur la marché depuis 4 ans.

Pour rappel, les requins, y compris les moins « médiatiques » comme les roussettes et les aiguillats sont des animaux indispensables à notre écosystème marin et sont actuellement rendus vulnérables par la surpêche dont ils font l’objet. Leur raréfaction tend à poser de nombreuses répercussions écologiques.

 

PS :

Il est tout a fait probable que le requin illustrant cet article ai fini dans une boite de gélules.

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